Mon père, Guillaume Ruiz, écrivain assassiné sur facebook le 13 août 2010

 Biographie 

Ecrivain anonyme né  à Madrid, mon père sera tristement connu pour avoir été harcelé par un tueur en série qui sévissait sur facebook et qui s'était ajouté comme "ami" à son insu. Le tueur tissera des liens d'amitié avec lui à travers facebook puis lui donnera rendez-vous dans une banlieue populaire de Madrid, Vallecas, et l'assassinera le 13 août 2010 de plusieurs coups de couteau dans le dos sur un banc public. Il laisse une femme (Malaga) et un fils (Quilian), qui ont décidé de faire leur deuil en rassemblant les derniers feuillets de l'écrivain et en se promettant de faire publier le manuscrit plus tard. A l'heure qu'il est, ce roman inconnu n'a toujours pas été édité.

Guillaume Ruiz avait exercé la profession de professeur de mathématiques dans des collèges de la région madrilène et vouait une véritable passion pour les enfants et la jeunesse. Il passait sa vie entre l'Espagne et la France où sa famille était installée. Juste avant de mourir, il avait achevé un roman qu'il avait passé plusieurs années à écrire, s'enfermant seul dans son vieux bureau et veillant tard dans la nuit, délaissant quelque peu sa famille. Ayant traversé une mauvaise période de santé due à la prise de drogue et de produits stupéfiants, Guillaume Ruiz avait fini par se consacrer uniquement à l'alcool et au tabac. Démissionnant de son poste de professeur de collège dans les années 90, il errera entre l'écriture et, dans les années 2000, les flashmobs, auxquels il participera de manière endiablée jusqu'à en perdre le sommeil et la raison. Les différents romans qu'il écrit alors sont empreints du mal être qui le guette, entre dépression, violence et désespoir.

Le tournant de sa vie arrive, à n'en pas douter, en 1982, année durant laquelle il va se concentrer sur le jeu d'échecs et découvrir, selon lui et d'autres grands noms des échecs, une méthode de jeu qui a percé le secret des échecs, la METHODE RUIZ, qui sera largement connue, notamment via une publicité sur le magazine EUROPE ECHECS pendant plusieurs années, et jouée au plus haut niveau national. Un chapitre y est consacré dans l'ouvrage de référence "Unorthodox Chess Openings" de Eric Schiller, visible sur ce lien http://www.ericschiller.com/pdf/Unorthodox%20Formations.pdf . La METHODE RUIZ gênera le milieu des échecs car cette façon de jouer rendra obsolètes et fastidieuses toutes les autres ouvertures connues jusque là. La philosophie de Guillaume Ruiz et de sa méthode réside en un point crucial, auquel la thèse du grand maître international Bobby Fisher fait référence et avait défendu avant qu'on ne le fasse taire : on nous ment sur les échecs depuis toujours, on nous fait croire qu'il faut ingurgiter des livres et des livres pour savoir bien jouer aux échecs, compliquant avec malice les combinaisons de façon à garder une certaine élite, le gratin des échecs, le réseau arachnéen du monde des échecs, à l'instar des responsables politiques, fausser et mentir, complexifier pour mieux régner, alors que le jeu des échecs est simple, et qu'il suffit d'y jouer simplement pour gagner pratiquement à coup sûr, ou de faire partie nulle de manière certaine. Mon père se fera menacer et harceler dans les années 80 pour qu'il garde pour lui la METHODE RUIZ et la détruise à tout jamais. On tenta même de lui racheter les droits d'auteur de la METHODE RUIZ mais, devant son refus catégorique, il se fera agresser violemment physiquement en 1989. Ses blessures auraient été mortelles si un gardien d'hôtel n'avait pas prévenu les secours en cette nuit tragique, mon père perdant son sang et inanimé sur le trottoir. Transporté en urgence, il se rétablira partiellement après une opération délicate et un séjour à l'hôpital de plusieurs jours, puis une rééducation de 6 mois. Découragé, il "laissera tomber" cette méthode et passera à autre chose. Ce qu'il ne sait pas, c'est que son absence de la scène des échecs durant plus de 2 décennies, va permettre à certaines personnes du milieu de s'approprier cette façon de jouer, d'en changer le nom (l'ouverture Rampante, l'Hippopotame, le Hérisson, etc.) et la suicider "à l'insu de son plein gré". Elle sera testée en championnat de France et lors d'autres compétition officielles internationales. Personne ne relaiera ces informations et la METHODE RUIZ mourra de sa petite mort.

Et la METHODE RUIZ aurait dû être enterrée et avoir disparu pour toujours si un grain de sable ne s'était pas glissé dans les rouages du grand complot échiquéen: Internet. Alors que Guillaume Ruiz avait créé et commercialisé seul sa théorie de jeu en passant des publicités dans des magazines dans les années 80, Internet n'existait pas. Et lorsqu'Internet est apparu, la METHODE RUIZ était tombée dans l'oubli, séquestrée sous les piles de livres ennuyeux de la théorie échiquéenne rébarbative, à la grande satisfaction de certaines personnalités des échecs. L'échiquier pouvait de nouveau dormir tranquille. Mais voilà qu'à la mort de mon père, je décide de chercher sur Internet s'il n'y a pas un de ses livres sur un site ou un signe de lui quelque part sur la toile. Je ne trouve rien, ou pas grand chose, lorsque, soudain, ma recherche "la méthode ruiz" sur Google me donne des résultats provenant du site d'échecs http://www.forum-fefb.be/phpBB3/viewtopic.php?f=6&t=1442 . A la suite de cela, je trouve d'autres informations, puis encore d'autres, tous sur cette fameuse méthode d'échecs. Certains commentaires des internautes (datant du début des années 2000) de ces sites font clairement allusion à l'agression dont il avait été victime et à la possibilité que RUIZ soit mort, ou même assassiné... De là à en conclure que la mort de mon père via le réseau social facebook soit en relation avec la polémique qu'avait provoqué l'irruption de la METHODE RUIZ dans la planète des échecs, il n'y avait qu'un pas. Pas que je n'ai pas encore franchi. En revanche, et ma mère me soutient dans cette démarche, la METHODE RUIZ, déposée, enregistrée et datée en 1983 auprès de la Société des Gens De Lettres (SGDL), sera rééditée prochainement et disponible pour tous les amoureux des échecs et pour tous ceux qui avaient cru à cette façon de jouer mais qui n'en avaient, étrangement, malgré ses victoires, plus jamais entendu parler.

Le monde du football avait pu prendre ombrage de la méthode écrite par G. Ruiz à destination des arbitres, "SOS Arbitre - Carton rouge", qui dénonce et explique les tricheries des joueurs pendant les matches. La politique actuelle étant de laisser planer un doute sur les décisions arbitrales (d'où le refus de la fédération européenne d'appliquer l'arbitrage vidéo) afin de laisser le peuple se disputer à propos de sujets futiles comme un penalty non sifflé, un hors jeu imaginaire, un ballon qui franchit ou pas la ligne de but, plutôt que de penser à analyser les agissements de ceux qui nous gouvernent. "Du pain et des jeux", disait César... Alors qu'ils se méfient, ceux d'en haut, parce que nous n'avons déjà presque plus de pain, il ne manquerait plus que les jeux disparaissent, et ce serait la fin de la domination des élites. Je publierai cette méthode en forme de manuel pratique "SOS arbitre - Carton rouge" (titre qui a été copié par un livre sorti récemment) afin de démontrer que la justice peut aussi s'appliquer sur un terrain de football.

Le brevet international que mon père avait déposé au début des années 80 concernant une méthodologie d'analyse de comportement psychologique basée sur l'appartenance à un groupe sanguin en particulier, me revient souvent à la mémoire. Dans ce livre, Guillaume Ruiz détaille la procédure grâce à laquelle il a mis à jour cette inédite science, aussi fiable que l'astrologie et plus sûre que la numérologie, qu'il a nommée "La Sanguinologie", ou 'La Sanguinomie", et dont il était le seul propriétaire. Il s'est fait plagié depuis par des méthodes japonaises dont les dates d'enregistrement sont bien postérieures à celle de"La sanguinologie", déposée en 1985. Le rachat de son brevet lui avait été proposé mais,  après ses multiples refus, aucune maison d'édition n'a donné suite à son projet.  Le manuel pratique de la Sanguinologie sera également mis à la disposition du public, mais la date de son édition reste inconnue à l'heure où j'écris ces lignes.

Les années 2000. C'est à cette époque troublée que mon père aurait, selon les témoignages de certains de ses amis, cacher un "trésor" inestimable dont l'emplacement serait indiqué par des indices parsemés dans ses différents livres et textes, tant romans que nouvelles. Ma mère et moi n'avons jamais trouvé ce "trésor" et jamais réussi à comprendre les indices que Guillaume Ruiz nous a laissés en héritage dans ses écrits. Nous ne savons pas si cet endroit, cette fortune, existe. Tout ce que nous savons, c'est que mon père n'a jamais récupéré ce trésor avant sa mort.

Au début des années 2000, traumatisé par l'attentat du 11 septembre, Guillaume Ruiz écrit le roman "Twin towers of love" qui se déroule dans les deux tours du world trade center le 11 septembre entre un homme et une femme qui vont s'aimer. Il accusera et restera persuadé jusqu'à la fin de sa vie que Frédéric Beigbeder l'a plagié dans "Window on the world". Il réalisera lui-même le comparatif des deux romans. J'ai assuré que je ferai éditer ce comparatif pour établir la vérité.

Le roman "Flashmob fever" retrace sa période d'invalidité où il fait croire qu'il se rend dans des flashmobs alors qu'il tombe fou amoureux. "Carnage au bout de l'ennui" marque en revanche le début de sa période noire, crachant sa haine contre les chauffeurs de bus et la société tout entière. Dans "Les origines de Jean-Paul Word et Patrick Excel", il raconte l'histoire et la vie d'enfants dans un orphelinat dirigé par le père Internet, chacun portant le nom d'un logiciel ainsi que ses caractéristiques (Jean-Paul Word est fort en orthographe, Patrick Excel en calcul, Hector Paintbrush en dessin, Pamela Spam répète sans arrêt les choses, etc.), et il se met alors à dos le lobby Windows Microsoft qui lui envoie des lettres pour qu'il ne publie pas ce roman, Microsoft s'estimant spolié des droits d'auteur des logiciels sous licence, mais estimant surtout que le message délivré par mon père à travers cette histoire nuit à la grande compagnie américaine; en effet, mon père prône le tout-gratuit, le partage plutôt que la vente, l'échange à la place du copyright. Lorsqu'il écrit les 600 pages du manuel pratique "Voyage au bout de l'infidélité", Guillaume Ruiz révèle alors les techniques apprises de ses amis détectives privés et policiers, milieu qu'il fréquente la nuit aux alentours du quartier de Pigalle. Il se targuera d'avoir trouvé les indices et les pièges permettant à n'importe quelle personne de découvrir facilement si son (sa) conjoint(e) lui est fidèle ou infidèle.

Les différents blogs et sites que Guillaume Ruiz a réalisés et animés sont restés dans l'ombre, sa famille ne possédant ni les adresses url, ni les mots de passe permettant d'y accéder. Il utilisera également divers noms d'emprunt qui rendront encore plus opâque son oeuvre littéraire. On peut encore lire sur internet des nouvelles de G. Ruiz, datant de l'époque où il participe avidement à des concours de nouvelles et pour lesquels il remportera une série de prix. Son fils s'efforce de mettre à la disposition du public, au fur et à mesure, l'oeuvre de son père via l'éditeur Thebookedition.

Son assassin sur facebook, malgré une enquête, n'a jamais été retrouvé.

 

Bibliographie: - La méthode RUIZ - Twin towers of love - Flashmob fever - Carnage au bout de l'ennui - Voyage au bout de l'infidélité

Sa devise: "La vie est simple si on y joue simplement"

Préférences: Guillaume Ruiz aimait les gens. Inconditionnel du PSG, il adorait les Marseillais et leur région. Ayant détesté le film Bienvenue chez les Ch'tis, il était amoureux du Nord et des gens qui y habitaient. Mon père aimait les frontières, mais aimait le monde entier. C'est en voulant se faire des "amis", qu'on lui a oté la vie.

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